Journal d'hospitalisation - Chaos Sphérique - Blog de Ziel - etats d'ame et autres conneries

jeudi 1 novembre 2007

Mardi 9 octobre 2007

Lever tôt comme tous les matins à l'hôpital. Je reprend doucement le rythme imposer et commence à faire à l'endroit à nouveau. Le sentiment de sécurité et de le fait de n'avoir rien à faire, aucune responsabilité est relaxant.

Un petit déjeuné, comme d'habitude, vite expédier et toujours aussi liquide. On me propose l'activité de ce matin qui sera 1 heure de conditionnement physique dans un parc. Bien sur que je saute sur l'occasion! Je suis rapidement prête, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Nous partons enfin. Une bonne petite marche vers le parc. Je me rend vite compte que je ne me sens pas très bien. J'ai mal au ventre, j'ai l'impression que je vais être malade. Ça n'en prend pas plus pour que mon démon reprend le dessus.

Démon : Tu penses sérieusement pas que ça va te donner l'occasion de ralentir le pas! T'as bouffé comme une truie ce week-end! Tu vas arrêter de te plaindre et tu vas soutenir le pas. T'as que ce que tu mérites grosse vache!

J'ai donc augmenter et soutenu le pas jusqu'au parc. Nous nous sommes installer dans une patinoire extérieur parce que la pluie avait détremper le gazon. Le béton, lui était bien sec. Nous commençons les exercices qui sont pas vraiment difficile, mais je me donne à fond. Une dame d'un autre pavillon, comme toujours, a beaucoup de mal à suivre et arrête les exercices. Les préposés doivent constamment la garder à l'oeil et la rappeler à l'ordre quand elle s'éloigne. Elle se plaint d'avoir mal au coeur. Elle est connu pour jouer la comédie afin d'avoir ce qu'elle désir. Je la soupçonne de participer aux activités physique extérieur dans le seul but de sortir. Je la comprend sur ce point.

Le temps disponible est trop vite terminer. Mais ce n'est pas bien grave. Je me sens beaucoup mieux et j'ai hâte de voir mon copain. Même si l'idée de cette rencontre avec mon psychiatre m'angoisse. Une fois au pavillon, je vais vite me changer et je m'installe sur une des chaises confortable qui donne une vue sur la porte d'entrer. Je passe le temps avec un livre et de la musique visser dans mes oreilles. Mon infirmière vient me voir et me demande comment c'est passer mon week-end. Nous parlons un bon moment ensemble et je vois enfin mon copain arriver. Elle nous laisse donc ensemble attendre l'arrivée du psychiatre qui est en retard. Quelques câlins et il me raconte sa fin de soirée d'y hier et la discutions qu'il a eu dans la voiture avec nos deux amis.

La psychiatre et le résidant arrivent enfin. Nous les suivons vers le bureau de consultation. Ils me demande de passer la première. Mon copain doit attendre un peu avant d'entrer. Je leur raconte mon week-end, ce que j'ai fais et comment je me suis senti. Puis, ils font rentrer mon copain qui raconte sa version du week-end. Nous parlons de ce qui est possible de faire. Ils me confirment que, dans mon cas, une longue hospitalisation n'est pas conseiller. Car je risque de me décharger de mes responsabilités et que je ne dois pas attendre longtemps avant de recommencer à travailler. Sinon, je vais perdre les réflèxes que j'ai acquise durant ma vie, réflèxes de prendre soin de moi et de fonctionner en société, et que plus je repousse le retour au travail, plus je vais avoir peur. J'apprends aussi que je n'aurais pas de suivit psychiatrique. Mon médecin de famille pourra s'occuper du suivit médicament et je dois continuer à voir ma psychologue.

Sur ce, j'obtiens mon congé définitif (espérons-le) de l'hôpital. Je peux donc rentrer chez moi avec toute mes affaires. Je prends le temps de ramasser toute mes affaires, bien remplir mes sacs. Il me reste plus qu'à faire le tour des pensionnaires avec qui j'ai sympathisé. Je suis un peu déçu de ne pas pouvoir dire au revoir a Émilie. Elle est sorti, elle a droit à 6 heures de liberté sans surveillance par jour. Je me promet de lui téléphoner et de passer la voir durant les heures de visite. Je charge aussi une dame avec qui elle s'entend bien, de lui dire au revoir de ma part. Nous voilà en route vers la maison à bord d'un taxi. Je suis contente que tout cela soit fini.

C'est sur ceci que ce termine ce journal d'hospitalisation. Hospitalisation qui aura duré 10 jours et dont je viens tout juste de recevoir la facture (ainsi que celle de l'ambulance). Heureusement que j'ai de bonnes assurances!

mercredi 31 octobre 2007

Lundi 8 octobre 2007

Journée calme et tranquille. Je fais le tour du forum et j'angoisse, car il ne me reste pas beaucoup de temps avant de retourner à l'hôpital. Le fait de revoir Émilie est la seule chose qui me donne envi d'y retourner et me donne un peu le sourire.

En attendant que nous amis arrivent, nous devons aller manger ensemble ce soir, je fais un peu de ménage. C'est toujours ce que je fais quand je suis stresser et que j'ai rien à faire. Je range tout. Je fini juste avant leur arriver.

Nous partons donc vers un restaurant qui se trouve près de l'hôpital. Un restaurant de pâtes. C'est pas si mal, bonne bouffe. Puis, ils est temps pour moi de rentrer. Direction l'hôpital où ont trouve un stationnement. Ils m'accompagnent, je leur fais donc leur faire visiter ma chambre et le pavillons. Émilie n'est pas encore arriver et ils doivent déjà repartir. Je suis triste. Un dernier câlin à mon copain et je le regarde partir. Je sais qu'il doit venir me voir demain matin à 11 heures pour rencontrer mon psychiatre, mais il me manque déjà. Tout va dépendre de cette rencontre. J'espère pouvoir sortir pour mon anniversaire le 11 octobre prochain.

Heureusement, Émilie arrive à ce moment. Nous allons ranger nos choses, puis nous nous installons dans la salle commune pour nous raconter notre week-end. Je m'installe devant le casse-tête qui à bien avancer depuis, car la soeur et la mère de Ya-lin y ont travailler durant le week-end.

C'est trop vite l'heure des médicaments et de dormir. Dormir sur ce matelas dur. Mais dormir quand même.

mardi 30 octobre 2007

Dimanche 7 octobre 2007

Réveiller tôt, avant même mon copain. Ce qui est plutôt rare! Je parcours le forum et ma liste msn. Je suis très contente, car il est enfin connecter! Ça me fait plaisir de lui parler, il m'a beaucoup manquer durant cette longue semaine, mon p'tit ange. Il ne semble pas aller bien... Ses réponses sont évasives et disperser. J'essaie de le faire parler, je m'inquiète. Il fini par me dire qu'il culpabilise pour cette TS que j'ai fais. Que a cause de lui, ça va mal entre mon copain et moi. Qu'il me voit sombrer de plus en plus. Que ça m'empêche de vivre et lui aussi. Je ne comprend pas. Ce qu'il dit n'a aucun sens! Ça n'allait pas bien entre mon copain et moi depuis un certain temps, bien avant de commencer à lui parler. J'étais dans une spirale de destruction enclencher depuis longtemps. J'essaie de lui expliquer, mais il refuse de m'écouter. Lui dire que ça rien a voir et en plus, cette TS à été bénéfique, puisque ça nous à rapprocher mon copain et moi. En plus de m'avoir redonner le goût de m'en sortir et donc de vivre. Mais il n'écoute pas. Je me coupe alors de tous sentiment et je lui dis que si ça l'empêche de vivre, même si c'est pour de fausses raisons, il doit alors me bloquer sur msn. C'est ce qu'il à fait... Aussi sec, aussi rapidement. Il tire un trait, facilement il semblerait, sur cette amitié qui comptait pour moi. Est-ce que j'ai compter pour lui? Est-ce j'ai été qu'on jeu? Rien du tout?

Répond-moi au moins, explique-moi. C'est tout ce que je te demande... La vérité. Tu dis ne pas vouloir jouer avec les sentiments, eh bien ça c'est pire. Tu me laisses dans l'incertitude alors que tu sais combien ça me fait mal, alors que tu sais ce que ça me fait ce genre d'abandon... En choisissant le pire moment, un moment d'immense fragilité pour moi qui est en permission de sorti de l'hôpital.

Je me sens très mal, j'ai très envi de me couper. Mais je décide que je le respecte trop pour le faire du mal à cause de lui.

Mon copain à pas envi de bouger aujourd'hui, comme souvent le dimanche. Sauf que moi j'ai envi d'aller à Montréal, voir les lanternes chinoise au Jardin Botanique. Après une semaine enfermer à l'hôpital, ça me ferait du bien. Je mes tais et souffre en silence. Il fini par finir son jeu et se rendre compte que je vais pas bien. Je ne répond pas tout de suite, je suis sur le bord de pleurer alors je fais "non" de la tête. Je fini par aller le rejoindre sur le divan et je me mets à pleurer et à lui reprocher des choses sans rapport. Parce que je me sens délaisser et déçu. À force de parler, j'ai fini par me rendre compte que ce que je voulais lui dire était enfermer en moi. En prendre conscience à fait en sorte que le tout à débloquer et j'ai pu lui dire ce que j'avais sur le coeur. Une fois le calme revenu, nous décidons d'aller au Jardin Botanique.

Il est tôt encore, donc nous allons manger sur la rue St-Denis chez Zyng. Un Général Tao des plus savoureux, depuis le temps que j'en avais pas manger! Puis direction le Jardin Botanique. Nous passons devant une très longue file d'attente pour payer l'entrée. Heureusement, nous sommes amis du Jardin Botanique, donc nous n'avons pas besoin de faire la file. Il fait encore claire et il y a déjà beaucoup de monde autour du lac du jardin chinois. Nous allons donc nous promener dans le jardin alpin et autres jardins. Je me sens bien, je marche dans les feuilles morte, comme j'aime le faire. Nous parlons en marchant, main dans la main. Le ciel commence à être sombre. Nous nous dirigeons donc vers le lac afin de se trouver une petite place pour voir les lanternes illuminées. Je prends quelques photos avec mon nouveau téléphone. Nous faisons le tour afin de nous rendre derrière le grand pavillon dans l'espoir de pouvoir acheter un gâteau de lune (au lotus). Ce ne sont pas ceux que nous avions déjà gouter et ils ne sont pas aussi bon, mais ce n'est pas bien grave. Il commence à faire un peu froid. Il est temps de rentrer.

Fin de soirée un peu angoissée. L'idée de devoir retourner à l'hôpital demain ne m'enchante pas. Je n'ai pas envi d'y retourner. J'essaie de me changer les idées, puis je vais dormir.

lundi 29 octobre 2007

Samedi 6 octobre 2007

Lever tard, pour une fois. Ça fait du bien de dormir dans un vrai lit. Je paresse un peu dans les draps chaud, puis devant mon ordinateur. Après une semaine d'absence, j'ai énormément de courriels et messages à lire sur le forum. Je dois aussi rassurer et remercier les gens qui se sont inquiéter pour moi suite à ma connerie. Je me rend aussi compte que mes parents ont été très angoissés durant mon hospitalisation, car ils ont laver toute ma vaisselle sale (et il y en avait un bon paquet), laver le dessus du frigo et j'apprends qu'ils ont aussi laver en arrière du frigo et du four. ça fait du bien une cuisine propre et je les remercies.

Mon copain m'annonce que je dois me préparer, une après-midi gaspillage d'argent s'impose. Aussi le fait que j'ai un besoin urgent de souliers. Nous partons donc vers le centre commercial le plus près de chez nous. Petit arrêt caleçons et t-shirts pour mon copain, une grosse sommes y est investi. Suivit de quelques livres dans la librairie d'à coté. Puis, nous cherchons une boutique de souliers pas trop remplis de gens, et pas trop cher. Ce sera donc des souliers de marche noir. Suivit d'un détoure vers la boutique de jeux pour me procurer le tout dernier Zelda pour DS avec le livre de soluces de luxe et quelques jeux pour mon copain. Une autre belle sommes engloutie rapidement. Ça fait du bien! Je pense alors à mon téléphone cellulaire qui risque de très bientôt me demander un troisièmes 100$ en trop peu de temps. Nous passons donc à la Cabine téléphonique négocier un nouveau téléphone à forfait cette fois-ci. Cela me reviendra moins cher pour plus de fonctionnalités et de minutes disponible. Ce sera mon cadeau d'anniversaire.

Le temps de partager une assiette asiatique dans l'air de bouffe du centre commercial et nous repartons vers la maison. Juste un petit détour par le marché d'alimentation pour remplir le frigo vide. Le reste de la soirée ce perd dans les méandres de ma mémoire. Possible que j'ai jouer à Zelda, ou alors j'ai passer la soirée devant mon ordi, sur le forum et msn. Peu importe. Ce qui est sur, c'est que des anxios ont été pris et une nuit de sommeil dans un lit merveilleusement confortable y a fait suite.

mardi 23 octobre 2007

Vendredi 5 octobre 2007

La nuit est pénible. Je me réveille souvent. À 5 heures du matin, je me décide enfin a aller voir l'infirmière de garde parce que ça fait 2 heures que je tourne en rond dans mon lit et que j'en peux plus. On me reproche de ne pas être venu avant. J'obtiens tout de même un Séroquel. Je me rendors pour quelques petites heures. Réveiller par ma coloc a 7 heures, je n'ai pas trop envi de me lever. Pourtant je me lève. Je m'habille pour les activités du matin en espérant que le soleil soit de la partie.

En attendant que le petit déjeuner soit servit, je discute Yoga avec Émilie. Elle a ramener un livre sur le sujet de sa sortie d'hier matin. Comme je m'y connais un peu pour en avoir fait, je lui explique certaines positions et enchainements de positions. Je vais ensuite chercher mon cabaret que Paule trouve plutôt vide (jus et thé). Durant la distribution de médicaments, mon infirmière m'annonce qu'il faut beau soleil et que je peux participer aux deux activités. C'est a dire une marche niveau intermédiaires et les exercices lents. J'attends impatiemment le départ.

Nous voilà donc partie. Il fait très beau ce matin. La marche est a une vitesse un peu plus rapide qu'une vitesse moyenne de marche. Je me donne a fond car j'adore marcher. De plus, petit démon est en moi aujourd'hui et me pousse a me surpasser. On doit malheureusement arrêter souvent car une dame a vraiment du mal a suivre la vitesse du groupe, donc Paul est obliger de marcher lentement derrière elle. Nous finissons par les laisser dans un parc et nous continuons notre marche sans autres d'éruptions. Il faut beau et chaud, c'est la meilleur période de l'automne et je me sens bien de pouvoir marcher ainsi. Voir les arbres aux belles couleurs et sentir l'automne! Nous finissons par retourner sur nos pas et rejoindre les retardataires. Je commence à être fatiguer et donc a moins regarder où je marche. Je trébuche un peu, mais je continue a soutenir le rythme. Je me dis que ça va peut-être finir par me donner faim pour le diner alors que je sais bien que ça ne sera pas le cas.

Nous arrivons finalement a l'hôpital. Il faut retourner au pavillon entre les 2 activités, j'en profite alors pour déposer mon pull inutile par cette chaleur et prendre une autre bouteille d'eau puisque j'ai donner la première a la dame qui ne marche pas vite. Elle avait oublier la sienne au tout début de la marche. Mon infirmière m'annonce que j'ai manquer mon psychiatre durant la marche, mais que c'est pas grave puisqu'il va revenir. Ça m'inquiète un peu car j'attends de savoir si je vais pouvoir avoir un congé pour le week-end. Je n'y pense pas trop sur le moment. Il faut repartir pour les exercices lents. Pas tout a fait les mêmes que hier matin, mais du même style. Je me donne a fond, la femme qui anime l'activité le remarque et me félicité de ma grande forme physique (pourtant c'est loin d'être le cas).

Retour dans le pavillon de l'hôpital. Je suis en sueur alors je vais me laver rapidement et je me change. En attendant le repas, j'en profite pour avancer un casse-tête abandonner. Je suis paniquer a l'idée de devoir manger... Sans parler que la "folle" commence a faire des siennes. Cette une femme un peu sénile qui ne vie que pour fumée, se plaindre, insulter les gens (surtout son psychiatre, ce vieux gorille... et les infirmières qui refuse de lui donner des médicaments). Elle nous pique une belle crise. L'infirmière lui dit d'aller se calmer dans sa chambre. La dame se met encore plus en colère et cri qu'elle n'est pas un enfant donc n'ira pas dans ça chambre. C'est l'enfer. Tout le monde commence a stresser. Un préposer est obliger de venir la ceinturer pour l'immobiliser le temps qu'un autre préposer arrive. Elle lui cri de la lâcher, qu'il lui fait mal au ventre au au bras. Les insultes, les traites de salaud. Ils finissent par la trainer dans sa chambre. On entend ses pleures et ses cris. Son infirmière va lui parler. Elle fini par se calmer. Nous ont était pourtant sur qu'elle aurait droit a la chambre d'isolement... On en était même venu a dire des horreurs sur son compte afin de réussir a se calmer un peu.

Le diner arrive. La "folle" est plus calme, mais elle marmonne tout de même. J'expédie mon repas et je retourne a mon casse-tête. Mais je suis trop angoisser. Avec le stresse qu'elle nous a causer a tous, avec l'incertitude de savoir si je vais voir mon psychiatre et si je vais avoir congé pour le week-end et surtout quand exactement... Je suis incapable de me concentrer. Je vais donc m'assoir sur une des chaises confortable le long du mur pour respirer un peu. Malheureusement, la "folle" vient a coté de moi et elle commence a engueuller son psychiatre qui vient d'entrer dans le poste des infirmières. D'un seul coup, toute mon angoisse se transforme en un calme froid et sombre. Elle m'a pousser a bout, donc qu'elle fasse donc connaissance avec mon coté sombre. Je lui dis "la ferme" sur un ton mordant. Elle me dit qu'elle se parle a elle-même et que moi je dois la fermer. Je me mets donc a la fixer avec mon regard de tuer (regard qui fait réellement peur a pas mal de gens, sauf ceux qui me connaissent bien). Elle fini par se rendre compte que je la fixe et elle a un gros recul et me demande qu'est-ce que je lui est fait et pourquoi je lui en veux. Je lui dis, sens arrêter de la fixer que j'en ai assez de l'entendre et qu'elle a déjà assez stresser tout le monde comme ça. Puis, je me lève et retourne a mon casse-tête. A partir de ce moment là, ont ne l'a plus entendu du reste de la journée. Émile me dit qu'elle adore mon regard qui tue et j'éclate de rire.

Je suis toujours angoisser par contre. Ça me rattrape. Je me demande si je vais voir mon psychiatre aujourd'hui ou pas. S'il a oublier mon congé, si je vais encore avoir droit a ce congé ou pas. Je n'ai pas envi de rester ici, pas avec cette "folle". Elle va finir par me pousser tellement a bout que je vais lui sauté dessus. j'essaie de me concentrer sur le casse-tête, mais c'est pas évidant. Mon psychiatre arrive enfin! Je saute de la chaise et le rejoint dans le bureau de consultation. Il me demande comme je vais et je lui explique mon angoisse face a l'incertitude de mon congé et au comportement de la "folle". Je lui raconte aussi mon malaise face a la nourriture, mon envi de me couper et l'envi de mourir qui est revenu, mais que j'ai repoussée. Il me dit que ce genre d'envie ne partira pas d'un seul coup, mais devrait s'atténuer avec le temps et les ressources qu'il me fourni. Il me confirme mon congé. Je peux partir dès que je suis prête et je dois revenir lundi soir (puisque c'est férié) avant 21 heures.

J'appel mon copain pour le prévenir. Je ne peux pas partir tout de suite car je dois attendre que mes médicaments pour le week-end soit préparer. J'en profite pour aller préparer mon sac et attendre que mon copain me rappel pour me dire qu'il est rendu au métro Longueuil. Comme je n'ai pas du tout d'argent sur moi, ni ma passe pour le bus, il me dit de prendre un taxi et qu'il va le payer arrivé au métro. Ce que je m'empresse de faire.

Je le rejoint enfin. Je suis un peu trop chambouler pour réfléchir et je me laisse trainer chez son meilleur amie et sa copine (qui ont été les témoins a notre mariage). Ils avaient prévu d'aller manger au restaurant avant de venir me voir. Nous allons donc dans un restaurant très particulier. Je ne peux même pas dire où il se situe. Il est entre 2 maisons, dans un cartier résidentiel. "Chez Hervé" ou un truc du genre est le nom indiquer sur cette sorte de cabane en bois qui est loin de ressembler a un restaurant. Je suis un peu inquiète, mais ils m'assure que c'est très bon. Une fois entré, il y a une petite file d'attente et je peux entrevoir la tête d'orignal accrocher sur le mur du fond et les tables en ranger style cabane a sucre où tu dois t'assoir a coté d'inconnus. L'endroit est bondé de gens et très bruyant. On fini par avoir une place. Le choix du repas est vraiment difficile. A voir les assiettes qui m'entoure, ce sont d'énormes portions. Énorme? Non bien plus encore. C'est un étrange restaurant grec et les prix sont vraiment aussi petit que les assiettes sur gigantesque.

Je me décide pour exactement la même chose que mon copain. C'est a dire brochettes souflaki au poulet. Ce qui nous fait 2 énormes brochettes de poulets servit sur une salade grec avec pleins d'olives (miam!) et une énorme tranche de fromage fêta (re-miam!). Pour compléter le tout, de grosse frittes viennent remplir l'assiette. C'est vraiment énorme! Je commence doucement a manger, c'est vraiment délicieux! Et ça ne coute que 9$! Dans ce restaurant, personne ne fini les assiettes, donc les serveuses apporte automatiquement un "doggy bag", c'est-a-dire un contenant pour rapporter le reste du repas à la maison.

Nous partons donc tous les 4 pour finir la soirée chez mon copain et moi. Soirée qui c'est terminer vers 1 heures du matin. Les hommes ont jouer et regarder des extraits de films alors que les femmes, nous avons trier les photos de mariage et décider lesquelles mettre sur le murs de mon salon.

Puis, j'ai pris mon Seroquel et j'ai enfin re-découverts combien mon matelas est confortable.

mercredi 17 octobre 2007

Jeudi 4 octobre 2007

En attendant le petit déjeuné, je lis un peu dans la salle commune. Mon infirmière vient discuter avec moi. Elle me demande la raison de mon hospitalisation, comment je me sens, etc. Elle est bien gentille. Elle m'informe que je peux participer à l'activité du jour qui ce trouve être les exercices lents. Je ne suis pas sur d'avoir envi, mais quand elle me dit que c'est dehors, dans le stationnement et qu'il y a un beau soleil, je n'hésite pas plus longtemps.

Le préposer annonce que le jeudi c'est le jour où tout le monde est peser. Je m'y rend avec une certaine crainte. Cela fait plusieurs jour que je suis là sans moyen de connaitre mon poids. A mon arriver la peser indiquait un pois de 158 lbs (72 kilos), j'ai manger plus que normalement depuis... Je suis vite rassurer par les chiffres : 156 lbs (71 kilos).

Les médicaments du matin sont distribuer durant le petit déjeuné. Je fini rapidement mon jus et mon thé et je vais me préparer pour la sortie. Je vais enfin pouvoir aller dehors! Direction le stationnement. Les exercices sont facile. Je suis contente d'être dehors. Le soleil, l'air, quelques arbres, un beau ciel bleu. Malheureusement, cela se termine trop vite et je dois rentrer a nouveau. Ce qui me déprime un peu.

Il y a vraiment beaucoup de monde dans la salle commune. Je ne sais pas ce qui se passe, mais le fait de ne pas pouvoir continuer à être dehors et me voir confier avec autant de gens commence à m'angoisser. Je réussi tout de même à me calmer avec ma musique et mon livre.

Le diner arrive, je mange un peu trop a mon goût. Poulet BBQ, pomme de terre en purée et petits pois vert (Je m'autorise à gouter le tapioca). Je suis loin d'avoir fini mon assiette, mais je me sens mal. C'est trop pour moi, j'ai envi de vomir. Je me dirige vers les toilettes, mais finalement, je ne trouve pas le "courage" de le faire. Je vais plutôt parler de mon malaise à l'infirmière en service, lui expliquant que je me suis engager a venir leur dire lorsque je me sens mal (en échange, j'ai eu droit à mes vêtements). Elle me dit de rester dans la salle commune le temps que ça passe. Je fini par me calmer en me concentrant sur ma respiration, exercices fournis par mon psychiatre.

J'ai le regard fixe devant moi. Je me répète aussi 2 phrases différentes. La première suggérer par mon meilleur ami "Je me souviens que je m'aime" et la 2e de mon cru "Je me souviens que j'existe". Histoire de me relier à la réalité. Émilie vient me parler, ce qui fini de me ramener à moi-même. On discute un peu. Je me sens mieux.

Je commence à rédiger ce journal, faisant l'exercice de mémoire afin de me souvenir des derniers jours. Mon psychiatre vient me chercher pour discuter. Puis, je retourne écrire. Émilie se joint à moi et ont parle un peu. Puis, Ya-Lan vient parler un peu avec moi de l'écriture de mon journal. Une autre dame, Nicole, me parle aussi à propos de cette écriture et me dis artiste.

Je ne sais pas ce que je vais faire en attendant le souper. Ça me fait un peu peur de devoir manger. Je ne sais pas ce que je vais faire. Je reviendrais à ce journal plus tard.

Le souper à été particulièrement pénible. Boeuf en sauce dégoutante, carottes, pomme de terre purée, salade vinaigrette française. Je n'ai pas tout manger, j'en suis incapable. Mais j'ai manger. Trop pour/selon moi. Ça pèse lourd dans mon ventre. Je me sens mal, très mal. J'ai encore envi de vomir. J'en parle a l'infirmière du soir qui me conseil d'aller dans ma chambre le temps que les autres ai fini de manger. Je ne supporte plus la vu de la nourriture.

Sur mon lit, j'ai envi de pleurer. Je regarde un coin de ciel bleu par la fenêtre. Une seule et petite larme me coule sur la joue gauche. J'ai très envi de me punir. Durant la journée, j'avais pris la décision d'arrêter l'automutilation. Pourtant, là maintenant, j'en ai très envi. Je sais que je me répète, mais je me sens très mal. Je suis étendu sur mon lit, musique dans les oreilles, incapable de pleurer. Je me sens très seule. L'envie de mourir est revenue.

Pourquoi est-ce que j'ai manger? Je ne me supporte plus. Je devrais en parler avec l'infirmière, mais je ne l'aime pas, celle de soir. Elle me parait bête. Le psychiatre m'a parler d'une possible sortie pour le week-end. J'ai peur qu'on m'en prive si je vais parler de ça. J'ai besoin de cette sortie. Je ne veux pas rester plus longtemps ici. Écrire me fait du bien. C'est bientôt l'heure de dormir. Vivement mon Seroquel et une nuit sans songes.

mardi 16 octobre 2007

Mercredi 3 octobre 2007

La première chose que j'ai vu en ouvrant les yeux c'est l'infirmière venu me faire une prise de sang pour vérifier ma glande thyroïde. Après ce pénible moment, je me lève pour le petit déjeuné. Jus d'orange et thé pour moi merci. Retour dans mon lit, car je suis encore particulièrement endormis et je n'arrive pas a lutter pour rester réveiller.

C'est mon psychiatre qui vient me réveiller pour notre premier rendez-vous. Je me lève péniblement et le suit dans le bureau de consultation. En fait, j'apprends qu'il est rédisdant, donc en fin d'études. La psychiatre me parait moins sympathique, dont je ne la considèrerais pas, de toute façon, c'est lui qui s'occupera le plus de moi. Donc, premier rendez-vous dans la brume du sommeil. Je ne me souviens pas de grand chose. Nous avons parler, ils ont poser des questions, j'ai raconter mon histoire. Bref.

C'est l'heure de manger, quelques bouchée plus tard et me revoilà au lit. Réveillée a nouveau par le psychiatre qui veut me revoir. Je crois que nous avons parler de changé mon statut. Je prend le temps d'appeler mon copain pour lui demander certains effets personnels dont j'ai besoin (dont du vrai thé). Retour, une nouvelle fois au lit. Je commence à en avoir plus qu'assez de dormir, mais je suis encore sous l'effet de ce médicament de merde.

Je me réveille enfin par moi-même! Il est presque 17 heure... Je m'informe, mon statut à bien été changé, je suis maintenant en "normal sans sortie". J'ai le droit a mes vêtements et mes effets personnels dont mon précieux lecteur MP3! Après un frugale repas, je m'installe sur une des chaises de la salle commune pour lire en écoutant ma musique. J'attends impatiemment 19 heures et l'arrivée de mon copain. J'ai la surprise de voir Alain78 arriver. Je lui montre ma chambre, histoire de discuter un peu tranquille.

Mon copain arrive enfin! On se fait chasser de la chambre par la coloc. Nous nous installons dans la salle de télévision qui est vide. Alain78 repart et je discute avec mon copain de ma journée et de ma rencontre avec mon psychiatre. Mes parents finissent par arrivé, c'est malheureusement l'heure de se quitter. Les temps de visites sont vraiment trop court et trop... Je suis un peu triste.

En route pour ma chambre, je rencontre Émilie. Ont commence à parler et ont se découvre pas mal de point commun. Ont s'installe sur mon lit pour continuer a discuter plus confortablement. Ont se raconte notre histoire mutuelle. Elle est là suite a une psychose. Le préposer de soir, Yves, nous déloge disant qu'il est interdis aux patients d'entrer dans la chambre des autres. Je lui demande le pourquoi de se règlement et il a du mal a me répondre. Je crois qu'il a penser que je voulais discuter le règlement alors que je voulais juste comprendre l'interdiction. Nous allons donc terminer notre conversation dans la salle commune jusqu'à ce que mon nouvel anxio, le Seroquel fasse son effet et que je retourne a mon lit. Comment est-ce que j'ai bien pu faire pour dormir encore, mystère! Ce sera une bonne nuit de sommeil, normal, jusqu'à 7 heures.

vendredi 12 octobre 2007

Mardi 2 octobre 2007

Dur réveille. C'est Dominic qui nous surveille aujourd'hui. La première personne à sortir est la jeune fille de 13 ans. Elle a la chance de pouvoir retourner chez elle, a son école et surtout à ses précieux cours de baskets. Elle évite donc, de justesse, la DPJ et le centre pour jeunes. C'est ensuite le tour de la dame de 40 ans. Je suis toujours en attente qu'un lit se libère en psychiatrie. Je commence à paniquer. Je tourne en rond dans la pièce, je pose des questions à l'infirmière qui aime pas les questions sur leur système et leur travail. Je fini par aller me rouler en boule dans un coin de la salle, libérer par le départ de civière. Je me cramponne à mon oreiller et à ma peluche et je me mets a pleurer sans pouvoir m'arrêter. Toutes les larmes des tensions accumulés depuis longtemps y passent. L'infirmière vient me voir, elle essai de me faire parler afin de savoir pourquoi je pleure. Elle fini par me convaincre de me lever et d'aller sur ma civière, puis me laisse seule, encore en pleure.

La jeune fille de 17 ans vient me parler et je fini par me calmer. Un jeune homme, père d'un petit garçon de 5 ans, est transférer de la salle D à la salle C. Il est arriver un jour avant moi. Nous discutons un peu. Il est là parce qu'il a trop pris de drogue (une fois de plus) et qu'il à essayer de se pendre avec sa ceinture. Un peu plus et il y passait.

Je suis enfin transférer. Dominic m'escorte jusqu'au pavillon 1 Est et Paule me prend en charge. Il me montre la chambre que je vais partager avec une dame dans la quarantaine, me fait visiter l'endroit et m'explique les règlements. Je suis sous surveillance étroite. Ce qui veut dire que je dois rester en jaquette d'hôpital et que mes effets personnels sont trier. Aucun crayons permis et surement pas mon lecteur MP3.

Je suis fatiguée et un peu intimidé alors je profites que ma coloc forcée soit en permission pour me reposer dans ma chambre. Avant de dormir, vers 21h30, ont me donne un Dalmane qui n'est pas très efficace, pour dormir. Je me réveille à 5 heures pour me faire dire que c'est bien trop tôt pour se lever. On me donne donc 2 Risperdal de 5 mg. Ce médicament, bien trop fort pour moi, me plonge rapidement dans le sommeil.

mercredi 10 octobre 2007

Lundi, 1er octobre 2007

Hier soir, j'ai voulu mourir dans mon sommeil. C'est arrivé suite à un week-end chargé en émotions. Grosse crise d'angoisse vendredi en prévision d'une sortie dans les Laurentides samedi. Sans oublier la grippe que j'ai très mal pris (être malade et faible m'a été insupportable et je m'en suis durement puni a coup de lame). Suivit d'une autre crise d'angoisse samedi soir. Je me sentais prisonnière, loin de chez moi et dans l'incapacité de pouvoir rentrer par mes propres moyens. Tous ces repas pris au restaurants... Trop d'incertitudes pour une seule journée (pourtant, je m'y suis tout de même amuser). Dimanche, toute la journée je me suis senti mal, malade et faible. Suite à une conversation choc avec Caramel a propos d'un forum où je suis modératrice, je décide d'aller dormir et de soignée ma grippe.

Je demande alors a mon copain d'aller acheter des bouteilles d'eau car il n'en reste plus et que je suis trop en mauvais état pour y aller moi-même. Il le prend mal. Il n'a pas envi d'y aller et me le fait sentir. Je me met a pleurer et il me demande ce que j'ai. Tout ce que j'arrive a dire c'est que j'en peux plus d'être malade. Il se fâche et me reproche le fait que moi ça fait 2 semaines que je suis en congé du travail alors que lui non (il a été obliger d'aller travailler avec sa grippe) et qu'il refuse de me réconforter. Puis il sort m'acheter de l'eau. Je me sens alors rejeter. Je me dis qu'il s'en fou de moi alors ça ne dérange pas si je ne me réveille pas.

J'ai donc avalée des Tylenol (paracetamol), des ibuprofen, des lorazepam et des serax entre 17 heures et 21 heures. Je désirais ne plus me réveiller. J'avais conscience de ne pas en avoir avalé suffisamment, mais les anxios m'ont endormis trop rapidement (heureusement). Je me suis donc dis que au pire, je serais quitte pour être bien malade le lendemain.

Je me suis réveiller, je ne sais pas à quel heure. Je n'étais ni morte, ni malade. Juste bien droguer. Je me déplaçais difficilement, tout tournait autour de moi. Je me suis assis devant mon ordinateur et je ne me souviens pas ce qui j'y ai vraiment fais. Ce qui est sur, c'est que j'ai écris sur le forum et je me souviens que Caramel m'a dit de boire de l'eau. Puis, 2 policiers sont entrer chez moi suivit de 2 ambulanciers. Ils m'ont poser des questions, comment je me sentais, combien de médicaments j'avais pris, etc. Puis, direction l'hôpital Charles-LeMoine coucher dans un ambulance. En route, j'ai prévenu mon copain. Qui à appeler la police? mystère (Plus tard, j'apprendrais que c'est Amande ^^).

Une chose qui est appréciable d'arriver en ambulance, c'est que l'on attend pas des heures au triage de l'urgence. Aussitôt arriver, aussitôt vu par l'infirmière qui nous dirige (moi en chaise roulante) vers la cabine 1 où je vais devoir attendre de voir un médecin. Je me retrouve seule dans la pièce dont la porte est verrouiller avec une clé spécial et un préposer nommé Dominic assis devant l'autre porte. J'ai envi de partir, j'angoisse. Je demande a Dominic ce qui va se passer si j'essaie de partir par la porte qu'il surveille. Il me dit qu'il va devoir m'en empêcher et que je vais me retrouver attachée sur une civière. Mon copain fini par arrivé, paniquer. Il me sert fort dans ces bras. Mes souvenirs sont un peu confus, je crois que je lui ai expliquer la situation. Je ne me souviens pas vraiment du médecin, mais je me souviens d'avoir tout raconter. Pour les mutilations et même pour les vomissements (ce que mon copain ne savait pas). Une infirmière me fait une prise de sang dans la main (puisque mes veines sont une fois de plus fuyante, peur des aiguilles), pour vérifier l'état de mon foie. Direction la salle d'observation C (ou prison C...). L'une des salles de l'urgence prévu pour les cas suicidaires.

J'y rencontre une jeune fille de 13 ans qui est a 2 doigts de se retrouver en foyer pour jeunes suite à son 5e passage à l'hôpital (en peu de temps) pour tentative de suicide. Une jeune fille de 17 ans est là suite à une crise de convulsions survenue à son école. Elle a beaucoup de mal a comprendre et a supporter d'être là, surtout qu'ils disent qu'elle a provoquer inconsciemment cette crise pour attirer l'attention. Finalement, je fais la connaissance d'une femme de 40 ans, qui est là pour surmenage et crise de convulsions durant une compétition de danse international. Ils la pensent folle, car elle affirme avoir vu sa mère morte depuis 2 ans lorsqu'elle a perdue conscience.

Nous sommes très surveillées. Interdiction de sortir de la salle, toilette sans serrure, pas le droit a nos effets personnels. De longues heures en perspectives. Nous discutons pas mal, chacun raconte son histoire. On s'amuse bien toute les 4. De l'autre coté de la salle, il y a une dame qui pleure dès qu'elle se réveille et un homme sous respirateur qui dors toute la journée. Dans la petite salle d'isolation, une vieille dame appel sa mère, son père ou les infirmières dès qu'une personne passe devant la porte. Je fini par voir le psychiatre de l'urgence. Je raconte toute l'historie prostré, en boule, sur ma chaise. Il fini par me diagnostiquer Troupe de la personnalité limite "borderline". Il à peur pour me vie, donc refuse de me laisser repartir chez moi. Je vais donc être hospitalisée dans l'aile psychiatrique. Je dois donc rester dans la "prison" C le temps qu'un lit s'y libère.

Je reçois la visite des mes parents que mon copain à prévenu (histoire de facilité ses déplacements). Je n'ai droit qu'à un seul visiteur à la fois. Mon copain m'avise qu'ils leur a parler afin qu'ils ne me pose pas de questions. Il leur a dit que le minimum à savoir. Je rassure d'abord ma mère, puis mon père. Mon copain reviens me faire un câlin, puis me laisse pour la nuit. Une longue nuit, malgré que j'ai le droit à un nouvel anxio (pas plus efficace que les 2 derniers).

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