Lever tôt comme tous les matins à l'hôpital. Je reprend doucement le rythme imposer et commence à faire à l'endroit à nouveau. Le sentiment de sécurité et de le fait de n'avoir rien à faire, aucune responsabilité est relaxant.

Un petit déjeuné, comme d'habitude, vite expédier et toujours aussi liquide. On me propose l'activité de ce matin qui sera 1 heure de conditionnement physique dans un parc. Bien sur que je saute sur l'occasion! Je suis rapidement prête, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Nous partons enfin. Une bonne petite marche vers le parc. Je me rend vite compte que je ne me sens pas très bien. J'ai mal au ventre, j'ai l'impression que je vais être malade. Ça n'en prend pas plus pour que mon démon reprend le dessus.

Démon : Tu penses sérieusement pas que ça va te donner l'occasion de ralentir le pas! T'as bouffé comme une truie ce week-end! Tu vas arrêter de te plaindre et tu vas soutenir le pas. T'as que ce que tu mérites grosse vache!

J'ai donc augmenter et soutenu le pas jusqu'au parc. Nous nous sommes installer dans une patinoire extérieur parce que la pluie avait détremper le gazon. Le béton, lui était bien sec. Nous commençons les exercices qui sont pas vraiment difficile, mais je me donne à fond. Une dame d'un autre pavillon, comme toujours, a beaucoup de mal à suivre et arrête les exercices. Les préposés doivent constamment la garder à l'oeil et la rappeler à l'ordre quand elle s'éloigne. Elle se plaint d'avoir mal au coeur. Elle est connu pour jouer la comédie afin d'avoir ce qu'elle désir. Je la soupçonne de participer aux activités physique extérieur dans le seul but de sortir. Je la comprend sur ce point.

Le temps disponible est trop vite terminer. Mais ce n'est pas bien grave. Je me sens beaucoup mieux et j'ai hâte de voir mon copain. Même si l'idée de cette rencontre avec mon psychiatre m'angoisse. Une fois au pavillon, je vais vite me changer et je m'installe sur une des chaises confortable qui donne une vue sur la porte d'entrer. Je passe le temps avec un livre et de la musique visser dans mes oreilles. Mon infirmière vient me voir et me demande comment c'est passer mon week-end. Nous parlons un bon moment ensemble et je vois enfin mon copain arriver. Elle nous laisse donc ensemble attendre l'arrivée du psychiatre qui est en retard. Quelques câlins et il me raconte sa fin de soirée d'y hier et la discutions qu'il a eu dans la voiture avec nos deux amis.

La psychiatre et le résidant arrivent enfin. Nous les suivons vers le bureau de consultation. Ils me demande de passer la première. Mon copain doit attendre un peu avant d'entrer. Je leur raconte mon week-end, ce que j'ai fais et comment je me suis senti. Puis, ils font rentrer mon copain qui raconte sa version du week-end. Nous parlons de ce qui est possible de faire. Ils me confirment que, dans mon cas, une longue hospitalisation n'est pas conseiller. Car je risque de me décharger de mes responsabilités et que je ne dois pas attendre longtemps avant de recommencer à travailler. Sinon, je vais perdre les réflèxes que j'ai acquise durant ma vie, réflèxes de prendre soin de moi et de fonctionner en société, et que plus je repousse le retour au travail, plus je vais avoir peur. J'apprends aussi que je n'aurais pas de suivit psychiatrique. Mon médecin de famille pourra s'occuper du suivit médicament et je dois continuer à voir ma psychologue.

Sur ce, j'obtiens mon congé définitif (espérons-le) de l'hôpital. Je peux donc rentrer chez moi avec toute mes affaires. Je prends le temps de ramasser toute mes affaires, bien remplir mes sacs. Il me reste plus qu'à faire le tour des pensionnaires avec qui j'ai sympathisé. Je suis un peu déçu de ne pas pouvoir dire au revoir a Émilie. Elle est sorti, elle a droit à 6 heures de liberté sans surveillance par jour. Je me promet de lui téléphoner et de passer la voir durant les heures de visite. Je charge aussi une dame avec qui elle s'entend bien, de lui dire au revoir de ma part. Nous voilà en route vers la maison à bord d'un taxi. Je suis contente que tout cela soit fini.

C'est sur ceci que ce termine ce journal d'hospitalisation. Hospitalisation qui aura duré 10 jours et dont je viens tout juste de recevoir la facture (ainsi que celle de l'ambulance). Heureusement que j'ai de bonnes assurances!