Réveiller tôt, avant même mon copain. Ce qui est plutôt rare! Je parcours le forum et ma liste msn. Je suis très contente, car il est enfin connecter! Ça me fait plaisir de lui parler, il m'a beaucoup manquer durant cette longue semaine, mon p'tit ange. Il ne semble pas aller bien... Ses réponses sont évasives et disperser. J'essaie de le faire parler, je m'inquiète. Il fini par me dire qu'il culpabilise pour cette TS que j'ai fais. Que a cause de lui, ça va mal entre mon copain et moi. Qu'il me voit sombrer de plus en plus. Que ça m'empêche de vivre et lui aussi. Je ne comprend pas. Ce qu'il dit n'a aucun sens! Ça n'allait pas bien entre mon copain et moi depuis un certain temps, bien avant de commencer à lui parler. J'étais dans une spirale de destruction enclencher depuis longtemps. J'essaie de lui expliquer, mais il refuse de m'écouter. Lui dire que ça rien a voir et en plus, cette TS à été bénéfique, puisque ça nous à rapprocher mon copain et moi. En plus de m'avoir redonner le goût de m'en sortir et donc de vivre. Mais il n'écoute pas. Je me coupe alors de tous sentiment et je lui dis que si ça l'empêche de vivre, même si c'est pour de fausses raisons, il doit alors me bloquer sur msn. C'est ce qu'il à fait... Aussi sec, aussi rapidement. Il tire un trait, facilement il semblerait, sur cette amitié qui comptait pour moi. Est-ce que j'ai compter pour lui? Est-ce j'ai été qu'on jeu? Rien du tout?

Répond-moi au moins, explique-moi. C'est tout ce que je te demande... La vérité. Tu dis ne pas vouloir jouer avec les sentiments, eh bien ça c'est pire. Tu me laisses dans l'incertitude alors que tu sais combien ça me fait mal, alors que tu sais ce que ça me fait ce genre d'abandon... En choisissant le pire moment, un moment d'immense fragilité pour moi qui est en permission de sorti de l'hôpital.

Je me sens très mal, j'ai très envi de me couper. Mais je décide que je le respecte trop pour le faire du mal à cause de lui.

Mon copain à pas envi de bouger aujourd'hui, comme souvent le dimanche. Sauf que moi j'ai envi d'aller à Montréal, voir les lanternes chinoise au Jardin Botanique. Après une semaine enfermer à l'hôpital, ça me ferait du bien. Je mes tais et souffre en silence. Il fini par finir son jeu et se rendre compte que je vais pas bien. Je ne répond pas tout de suite, je suis sur le bord de pleurer alors je fais "non" de la tête. Je fini par aller le rejoindre sur le divan et je me mets à pleurer et à lui reprocher des choses sans rapport. Parce que je me sens délaisser et déçu. À force de parler, j'ai fini par me rendre compte que ce que je voulais lui dire était enfermer en moi. En prendre conscience à fait en sorte que le tout à débloquer et j'ai pu lui dire ce que j'avais sur le coeur. Une fois le calme revenu, nous décidons d'aller au Jardin Botanique.

Il est tôt encore, donc nous allons manger sur la rue St-Denis chez Zyng. Un Général Tao des plus savoureux, depuis le temps que j'en avais pas manger! Puis direction le Jardin Botanique. Nous passons devant une très longue file d'attente pour payer l'entrée. Heureusement, nous sommes amis du Jardin Botanique, donc nous n'avons pas besoin de faire la file. Il fait encore claire et il y a déjà beaucoup de monde autour du lac du jardin chinois. Nous allons donc nous promener dans le jardin alpin et autres jardins. Je me sens bien, je marche dans les feuilles morte, comme j'aime le faire. Nous parlons en marchant, main dans la main. Le ciel commence à être sombre. Nous nous dirigeons donc vers le lac afin de se trouver une petite place pour voir les lanternes illuminées. Je prends quelques photos avec mon nouveau téléphone. Nous faisons le tour afin de nous rendre derrière le grand pavillon dans l'espoir de pouvoir acheter un gâteau de lune (au lotus). Ce ne sont pas ceux que nous avions déjà gouter et ils ne sont pas aussi bon, mais ce n'est pas bien grave. Il commence à faire un peu froid. Il est temps de rentrer.

Fin de soirée un peu angoissée. L'idée de devoir retourner à l'hôpital demain ne m'enchante pas. Je n'ai pas envi d'y retourner. J'essaie de me changer les idées, puis je vais dormir.