Chaos Sphérique - Blog de Ziel - etats d'ame et autres conneries

dimanche 18 mai 2008

Monologue

Je vais faire un monologue. Merci de ne pas en tenir compte.

Dans mon journal de grossesse ça dit que je devrais me sentir fantastiquement bien. C'est pas le cas. Je ne suis qu'une boule d'angoisse qui va pas bien du tout et qui doute. Doute que ce soit une bonne idée d'avoir un bébé parce que trop fragile émotionnellement. J'en peux plus, je voudrais que ce soit fini.

J'ai trop de peurs et de doutes. Je sais pas du tout quoi faire, ce que j'ai besoin, ce qu'il va avoir besoin, ce que je dois acheter ou pas.

J'ai vraiment très peur de déranger. Je suis sur que je dérange, tout le temps. Comment est-ce que je vais oser appeler mon accompagnatrice à la naissance quand je vais accoucher? Comment je vais oser déranger. Pourquoi je dérangerais quelqu'un? Qui je suis pour le faire?

J'ai passer la journée à pleurer et angoisser. Parce que la chambre est pas prête, parce que l'état "peinture" est retarder pour cause de besoin de plâtre. Parce que j'ai acheter le mauvais plâtre. Parce que je sais pas quel couleur est mieux pour les murs et que j'ai peur de me tromper. Parce que je sais pas quoi acheter et quand, qu'il y a trop de choix et que c'est trop compliquer. Parce que je sais pas qu'est-ce que je dois acheter comme vêtement, quel genre de couche prendre. Et si je me trompe?

Et il arrive quoi si mon copain n'est pas avec moi quand ça va être le temps? S'il arrive trop tard? Je fais quoi en attendant qu'il arrive? Je suis sur que je vais me retrouver toute seule.

J'en peux plus, je suis trop fatiguée, trop stresser. J'arrive même pas à me coucher et me détendre. J'arrête pas de penser, penser, penser, penser...

jeudi 17 avril 2008

Peur

Je suis terrorisée et j'ai envi de pleurer. Les larmes ne sont pas loin.
Je suppose que ce n'est pas bon pour ma pression trop base. Mais c'est justement pour ça que j'ai peur.

J'ai peur pour moi et pour mon bébé. J'ai, pour la première fois de ma vie, peur de mourir. Peur de mourir sans le voir grandir ou encore en laissant Marko seul.

Je suppose que je m'inquiète pour rien? Sauf que si ma pression ne va pas mieux bientôt, c'est l'hôpital qui m'attend.

Plus je vais m'inquiéter, plus je vais stresser, donc plus ma pression va être affecter...

lundi 7 avril 2008

Poussière,s c'est le cas de le dire!

Ça fait longtemps que je ne suis pas passer par ici. Pourtant, c'est pas par manque de choses à dire.

Petit tour rapide. Le moral va beaucoup mieux, en fait, je ne me suis jamais senti aussi bien de toute ma vie.
Je diminue progressivement les anti-dépresseurs depuis le début de ma grossesse. Ça ne se passe par sans moment d'angoisses et de larmes, mais j'arrive de mieux en mieux à gérer. Toujours pas d'am depuis tout ce temps. Coté anorexie... Ça va mieux. Disons que la grossesse et les besoins du bébé font que je mange et même très bien. Reste à voir ce que ça donnera après l'accouchement et surtout, après l'allaitement...

Sinon, la grossesse se passe plutôt bien. J'ai la chance de ne pas avoir eu de nausées, juste quelques petits étourdissement et beaucoup de fatigue durant les 3 premiers mois. Là, je suis à 5 mois et j'ai surtout mal dans le dos, en plus des crampes normalement de croissance du bébé.

Au fait, le bébé est un garçon qui se nommera William!

samedi 29 décembre 2007

8 sa

Selon les calcules je suis à 8 sa (semaine d'aménorrhée) de grossesse et donc, mon petit pois est à 6 semaines.

mercredi 26 décembre 2007

Je suis 2 (ou plus?)

Je suis pas encore sur d'y croire vraiment. Mais, le test est 2 fois positif. Je vais être maman!

Hier matin :
Ce matin :

lundi 17 décembre 2007

Hibernation

Je suis une solitaire et j'ai besoin d'air.

jeudi 22 novembre 2007

Jour 4 – Jeudi, 22 novembre 2007

Deuxième journée de travail. Ça se passe beaucoup mieux que la première, je suis beaucoup plus reposer et moins stressée. Ce qui me permet d’être plus productive, même si ce n’est pas encore beaucoup. Je suis plus positive aujourd’hui. Coté digestion, tout semble revenu à la normal.

Jour 3 – Mercredi, 21 novembre 2007

La journée commence tranquillement et sur une note joyeuse. Du repos bien mérité. Il ne reste plus de jus, donc je prends une bouteille d’eau. Mon corps à bien besoin de se repos. Pour une des rares fois, je mange pour le diner. Une petite assiette de spaghettis sauce fait maison avec très peu de viande. La fin de l’après-midi apporte son lot d’angoisses et de tristesses, demain sera ma deuxième journée de retour au travail et des problèmes financiers s'y ajoute. Je pars précipitamment à mon rendez-vous chez ma psy, je suis encore dans une état de déprime et d'angoisse profond. Je ne pense qu'à une chose : ma lame. Une fois sur place, je me dirige vers les toilettes. Je me coupe plusieurs fois en hyperventilant, je tremble un peu. Pas le temps de faire grand chose, ni même de nettoyer et de désinfecter, je dois y aller. Finalement, malgré mon état plutôt lamentable, elle fini par me rassurer et me trouver des solutions possible pour mes problèmes financier. Je repars soulager et de meilleur humeur. Je fini la soirée avec ma décoction, puis je vais dormir.

Jour 2 – mardi, 20 novembre 2007

Journée très angoissante. Première journée d’un retour progressif au travail après près de 3 mois de congé maladie pour dépression. Je suis incapable de manger quoique ce soit de la journée. Je bois uniquement mon jus du matin, un petit chocolat chaud (fait avec du lait 2% et la moitié du chocolat amer mis normalement) et une bouteille de 500ml d’eau de source. Suivit de quelques gorgés d’infusion de pensées sauvage et d’infusion de scrofulaire durant le cours sur les plantes médicinales du système tégumentaire. La décoction de guimauve à du mal à passer ce soir. J’ai un peu l’impression d’être saturé. Je n’ai pas l’habitude des infusions et décoctions. Je bois rarement des breuvages chauds, mais j’aime beaucoup depuis que j’ai commencée la formation. Il faut peut-être un temps pour que mon organisme s’y habitue? J’ai filtré la décoction afin d’enlever les plantes au fond, cela ne me tente vraiment pas.

mercredi 21 novembre 2007

Jour 1 – lundi, 19 novembre 2007

Séance de coiffure afin de changer de tête et allégé le tout, moment agréable de détente. Souper imprévu au restaurant avec mon conjoint dans un restaurant asiatique de bonne qualité. Je choisi une assiette de Général Tao (qui n’a rien à voir avec les boules de graisse pleines de friture qu’on nous sert dans les restaurants « chinois » américanisé.), servit avec légumes sautés et nouilles de riz. Je mange environ la moitié de l’assiette. Ce qui est plus que ce que je me suis permise à une époque pas si lointaine. Le repas est accompagner d’un grand et rafraichissant jus mange et orange (3 portions de jus). Infusion minéralisation durant le cours de préparation de produits thérapeutique. Les plantes restant dans le fond de la décoction ne me tente pas du tout ce soir, je les laisse donc de coté. Le gout n’est pas mauvais, j’ai un peu l’impression que ça sens et goute l’épi de maïs cuit.

Cure de désintoxication par les plantes

Dans le cadre de mon cours d'introduction à l'herboristerie, je dois expérimenter une cure de désintoxication à base de plante afin de nettoyer mon organisme. Je vais donc en faire un compte rendu régulier ici afin de m'aider à préparer la documentation que je dois remettre à la fin de cette cure.

Je vous le dis tout de suite, j'ai suivis les consignes du devoir et je dois parler de tout mes symptomes, donc si c'est trop trash pour vous, passer ^^

Introduction
Cette cure sera une cure douce à partir de simples. Ce choix à été fait à cause des contraintes physiques (colon irritable) et des contrindications de médicaments (antidépresseur et anxiolytique).

Mes symptômes du côlon irritable sont surtout de la diarrhée très liquide, et des crampes douloureuse lorsque je mange certains aliments que mon corps ne digère pas (ail, échalotes, oignon, poivrons, maïs, sauces tomates, mets épicés et fritures).

Depuis l’âge de 12 ans, je prends des synthroïdes (0,075mg) afin de régulariser mon hypothyroïdie. Lorsque ma glande thyroïde n’est pas correctement contrôler, j’ai des symptômes d’hypoglycémie, de dépression, et de cholestérol. Je suis sous traitement d’antidépresseur (Effexor XR 150mg) et d’anxiolytique (Séroquel 75mg au couche et 1 comprimer de 25mg/jr au besoin, si angoisse) depuis près de 2 mois.

Je tiens à préciser que j’ai une relation plutôt malsaine avec la nourriture. Je suis diagnostiquer boulimique en phase anorexie. J’ai beaucoup de difficulté à manger, il est donc très rare que je mange plus d’un repas par jour. Lorsque je mange, c’est en petite quantité. Je n’ai pas vraiment de suivit médical et psychologique à ce sujet. Je suis présentement sur une liste d’attente pour l’hôpital Douglas, spécialisé dans les troubles de comportements alimentaires.

Symptômes d’intoxications

Symptôme de déséquilibres /stade 1 :
Manque d’énergie constant, maux de têtes fréquents. Nausée probablement causer par mon trouble de comportement alimentaire plutôt que par un déséquilibre, car toujours associé à une perte de contrôle de la quantité des aliments ingérés. J’ai aussi un désagréable problème de pellicules et des cuticules abondants au bord des ongles.

Symptôme de déséquilibres / Stade 2 :
Diarrhée quotidienne et réplétives causé par un côlon irritable. Hypoglycémie et cholestérol, lorsque ma glande tyroïde est mal contrôlé (oubli volontaire dans 2 périodes de ma vie). Fatigue constante, mais insomnie probablement dû à l’anxiété et l’angoisse que je ressens quotidiennement depuis quelques mois. Tendinite dans le poignet droit (travail en informatique).

Maladie dégénératives / Stade 3 :
Arthrose dans l’épaule droite, diagnostiqué récemment. Un apport de supplément de calcium semble apporter amélioration et diminution flagrante de la douleur. Syndrome fémoro-patellaire dans les deux genoux. Nette amélioration ces deux dernières années, raison inconnue.

Autres :
Chose inhabituel, ou que très rarement. Ma digestion de termine sous forme beaucoup plus « solide » que normalement et beaucoup moins fréquemment. Ce qui à commencer 2 jours avant la cure et est redevenu « normal » le 2e jour de la cure. J’en ignore la raison.
Il est peut-être important de mentionnée que j’ai un problème d’automutilation relier à des crises d’angoisses. Ce qui créer une certain perte de sang occasionnellement et à divers débit (Mais tout de même minime, pas d’hémorragie ou autre chose du genre). Ce problème est très difficile à contrôler, car cela produit de l’endorphine dans le corps. Le « manque » est donc semblable à celui éprouvé par un droguer en manque de morphine. Je pourrais dire que je suis en période de « sevrage », car j’essais d’arrêter. Mais comme dans tous processus de guérison de se genre, il y a parfois des petites rechutes.

Étape 1 – Nettoyage des intestins

Dans mon cas, nul besoin de plante laxative. Le choix ce porte donc sur une plante émolliente. Comme l’orme rouge, qui m’était suggéré, n’était pas disponible en boutique et surtout parce que c’est une plante en voie d’extinction, mon choix ce porte vers la guimauve.
La forme galénique de cette cure sera donc une décoction lente afin de permettre la production de mucilages. À prendre 1 heure avant le coucher, pour des raisons surtout pratique.

Exemple de menu type d’une journée

Déjeuner : Un petit verre de jus d’orange Tropicana.
Collation : n/a
Diner : n/a
Boire : 500ml d’eau de source, dans la journée.
Souper : crème de poireau ou couscous de légumes ou poulet au four avec légumes et riz. Avec 500ml d’eau de source.
Collation en soirée : Décoction de guimauve pour les intestins.

* Décoction de 15 à 20 min de guimauve, 1c à thé, 1 heure avant le coucher.

samedi 3 novembre 2007

En moi

Il n'y a que du silence en moi. Du silence et des larmes de sang.

jeudi 1 novembre 2007

Mardi 9 octobre 2007

Lever tôt comme tous les matins à l'hôpital. Je reprend doucement le rythme imposer et commence à faire à l'endroit à nouveau. Le sentiment de sécurité et de le fait de n'avoir rien à faire, aucune responsabilité est relaxant.

Un petit déjeuné, comme d'habitude, vite expédier et toujours aussi liquide. On me propose l'activité de ce matin qui sera 1 heure de conditionnement physique dans un parc. Bien sur que je saute sur l'occasion! Je suis rapidement prête, ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Nous partons enfin. Une bonne petite marche vers le parc. Je me rend vite compte que je ne me sens pas très bien. J'ai mal au ventre, j'ai l'impression que je vais être malade. Ça n'en prend pas plus pour que mon démon reprend le dessus.

Démon : Tu penses sérieusement pas que ça va te donner l'occasion de ralentir le pas! T'as bouffé comme une truie ce week-end! Tu vas arrêter de te plaindre et tu vas soutenir le pas. T'as que ce que tu mérites grosse vache!

J'ai donc augmenter et soutenu le pas jusqu'au parc. Nous nous sommes installer dans une patinoire extérieur parce que la pluie avait détremper le gazon. Le béton, lui était bien sec. Nous commençons les exercices qui sont pas vraiment difficile, mais je me donne à fond. Une dame d'un autre pavillon, comme toujours, a beaucoup de mal à suivre et arrête les exercices. Les préposés doivent constamment la garder à l'oeil et la rappeler à l'ordre quand elle s'éloigne. Elle se plaint d'avoir mal au coeur. Elle est connu pour jouer la comédie afin d'avoir ce qu'elle désir. Je la soupçonne de participer aux activités physique extérieur dans le seul but de sortir. Je la comprend sur ce point.

Le temps disponible est trop vite terminer. Mais ce n'est pas bien grave. Je me sens beaucoup mieux et j'ai hâte de voir mon copain. Même si l'idée de cette rencontre avec mon psychiatre m'angoisse. Une fois au pavillon, je vais vite me changer et je m'installe sur une des chaises confortable qui donne une vue sur la porte d'entrer. Je passe le temps avec un livre et de la musique visser dans mes oreilles. Mon infirmière vient me voir et me demande comment c'est passer mon week-end. Nous parlons un bon moment ensemble et je vois enfin mon copain arriver. Elle nous laisse donc ensemble attendre l'arrivée du psychiatre qui est en retard. Quelques câlins et il me raconte sa fin de soirée d'y hier et la discutions qu'il a eu dans la voiture avec nos deux amis.

La psychiatre et le résidant arrivent enfin. Nous les suivons vers le bureau de consultation. Ils me demande de passer la première. Mon copain doit attendre un peu avant d'entrer. Je leur raconte mon week-end, ce que j'ai fais et comment je me suis senti. Puis, ils font rentrer mon copain qui raconte sa version du week-end. Nous parlons de ce qui est possible de faire. Ils me confirment que, dans mon cas, une longue hospitalisation n'est pas conseiller. Car je risque de me décharger de mes responsabilités et que je ne dois pas attendre longtemps avant de recommencer à travailler. Sinon, je vais perdre les réflèxes que j'ai acquise durant ma vie, réflèxes de prendre soin de moi et de fonctionner en société, et que plus je repousse le retour au travail, plus je vais avoir peur. J'apprends aussi que je n'aurais pas de suivit psychiatrique. Mon médecin de famille pourra s'occuper du suivit médicament et je dois continuer à voir ma psychologue.

Sur ce, j'obtiens mon congé définitif (espérons-le) de l'hôpital. Je peux donc rentrer chez moi avec toute mes affaires. Je prends le temps de ramasser toute mes affaires, bien remplir mes sacs. Il me reste plus qu'à faire le tour des pensionnaires avec qui j'ai sympathisé. Je suis un peu déçu de ne pas pouvoir dire au revoir a Émilie. Elle est sorti, elle a droit à 6 heures de liberté sans surveillance par jour. Je me promet de lui téléphoner et de passer la voir durant les heures de visite. Je charge aussi une dame avec qui elle s'entend bien, de lui dire au revoir de ma part. Nous voilà en route vers la maison à bord d'un taxi. Je suis contente que tout cela soit fini.

C'est sur ceci que ce termine ce journal d'hospitalisation. Hospitalisation qui aura duré 10 jours et dont je viens tout juste de recevoir la facture (ainsi que celle de l'ambulance). Heureusement que j'ai de bonnes assurances!

mercredi 31 octobre 2007

Lundi 8 octobre 2007

Journée calme et tranquille. Je fais le tour du forum et j'angoisse, car il ne me reste pas beaucoup de temps avant de retourner à l'hôpital. Le fait de revoir Émilie est la seule chose qui me donne envi d'y retourner et me donne un peu le sourire.

En attendant que nous amis arrivent, nous devons aller manger ensemble ce soir, je fais un peu de ménage. C'est toujours ce que je fais quand je suis stresser et que j'ai rien à faire. Je range tout. Je fini juste avant leur arriver.

Nous partons donc vers un restaurant qui se trouve près de l'hôpital. Un restaurant de pâtes. C'est pas si mal, bonne bouffe. Puis, ils est temps pour moi de rentrer. Direction l'hôpital où ont trouve un stationnement. Ils m'accompagnent, je leur fais donc leur faire visiter ma chambre et le pavillons. Émilie n'est pas encore arriver et ils doivent déjà repartir. Je suis triste. Un dernier câlin à mon copain et je le regarde partir. Je sais qu'il doit venir me voir demain matin à 11 heures pour rencontrer mon psychiatre, mais il me manque déjà. Tout va dépendre de cette rencontre. J'espère pouvoir sortir pour mon anniversaire le 11 octobre prochain.

Heureusement, Émilie arrive à ce moment. Nous allons ranger nos choses, puis nous nous installons dans la salle commune pour nous raconter notre week-end. Je m'installe devant le casse-tête qui à bien avancer depuis, car la soeur et la mère de Ya-lin y ont travailler durant le week-end.

C'est trop vite l'heure des médicaments et de dormir. Dormir sur ce matelas dur. Mais dormir quand même.

mardi 30 octobre 2007

Dimanche 7 octobre 2007

Réveiller tôt, avant même mon copain. Ce qui est plutôt rare! Je parcours le forum et ma liste msn. Je suis très contente, car il est enfin connecter! Ça me fait plaisir de lui parler, il m'a beaucoup manquer durant cette longue semaine, mon p'tit ange. Il ne semble pas aller bien... Ses réponses sont évasives et disperser. J'essaie de le faire parler, je m'inquiète. Il fini par me dire qu'il culpabilise pour cette TS que j'ai fais. Que a cause de lui, ça va mal entre mon copain et moi. Qu'il me voit sombrer de plus en plus. Que ça m'empêche de vivre et lui aussi. Je ne comprend pas. Ce qu'il dit n'a aucun sens! Ça n'allait pas bien entre mon copain et moi depuis un certain temps, bien avant de commencer à lui parler. J'étais dans une spirale de destruction enclencher depuis longtemps. J'essaie de lui expliquer, mais il refuse de m'écouter. Lui dire que ça rien a voir et en plus, cette TS à été bénéfique, puisque ça nous à rapprocher mon copain et moi. En plus de m'avoir redonner le goût de m'en sortir et donc de vivre. Mais il n'écoute pas. Je me coupe alors de tous sentiment et je lui dis que si ça l'empêche de vivre, même si c'est pour de fausses raisons, il doit alors me bloquer sur msn. C'est ce qu'il à fait... Aussi sec, aussi rapidement. Il tire un trait, facilement il semblerait, sur cette amitié qui comptait pour moi. Est-ce que j'ai compter pour lui? Est-ce j'ai été qu'on jeu? Rien du tout?

Répond-moi au moins, explique-moi. C'est tout ce que je te demande... La vérité. Tu dis ne pas vouloir jouer avec les sentiments, eh bien ça c'est pire. Tu me laisses dans l'incertitude alors que tu sais combien ça me fait mal, alors que tu sais ce que ça me fait ce genre d'abandon... En choisissant le pire moment, un moment d'immense fragilité pour moi qui est en permission de sorti de l'hôpital.

Je me sens très mal, j'ai très envi de me couper. Mais je décide que je le respecte trop pour le faire du mal à cause de lui.

Mon copain à pas envi de bouger aujourd'hui, comme souvent le dimanche. Sauf que moi j'ai envi d'aller à Montréal, voir les lanternes chinoise au Jardin Botanique. Après une semaine enfermer à l'hôpital, ça me ferait du bien. Je mes tais et souffre en silence. Il fini par finir son jeu et se rendre compte que je vais pas bien. Je ne répond pas tout de suite, je suis sur le bord de pleurer alors je fais "non" de la tête. Je fini par aller le rejoindre sur le divan et je me mets à pleurer et à lui reprocher des choses sans rapport. Parce que je me sens délaisser et déçu. À force de parler, j'ai fini par me rendre compte que ce que je voulais lui dire était enfermer en moi. En prendre conscience à fait en sorte que le tout à débloquer et j'ai pu lui dire ce que j'avais sur le coeur. Une fois le calme revenu, nous décidons d'aller au Jardin Botanique.

Il est tôt encore, donc nous allons manger sur la rue St-Denis chez Zyng. Un Général Tao des plus savoureux, depuis le temps que j'en avais pas manger! Puis direction le Jardin Botanique. Nous passons devant une très longue file d'attente pour payer l'entrée. Heureusement, nous sommes amis du Jardin Botanique, donc nous n'avons pas besoin de faire la file. Il fait encore claire et il y a déjà beaucoup de monde autour du lac du jardin chinois. Nous allons donc nous promener dans le jardin alpin et autres jardins. Je me sens bien, je marche dans les feuilles morte, comme j'aime le faire. Nous parlons en marchant, main dans la main. Le ciel commence à être sombre. Nous nous dirigeons donc vers le lac afin de se trouver une petite place pour voir les lanternes illuminées. Je prends quelques photos avec mon nouveau téléphone. Nous faisons le tour afin de nous rendre derrière le grand pavillon dans l'espoir de pouvoir acheter un gâteau de lune (au lotus). Ce ne sont pas ceux que nous avions déjà gouter et ils ne sont pas aussi bon, mais ce n'est pas bien grave. Il commence à faire un peu froid. Il est temps de rentrer.

Fin de soirée un peu angoissée. L'idée de devoir retourner à l'hôpital demain ne m'enchante pas. Je n'ai pas envi d'y retourner. J'essaie de me changer les idées, puis je vais dormir.

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